Les mérites pour lesquels il reçoit cette haute distinction reconnaissent les « services remarquables rendus à la France » par le président de Boluda Corporación Marítima et « le parcours professionnel de l’armateur et de l’homme d’affaires valencien, comme exemple d’entreprise dans le domaine international »

Ce prix témoigne de l’engagement de Vicente Boluda en France après l’achat, en 2007, de l’entreprise de remorquage Les Abeilles, appelée Boluda France depuis cette année-là

La filiale de la division internationale de Boluda Towage joue un rôle crucial dans la sécurité et l’opérabilité dans les eaux et les ports maritimes de la France et de ses départements d’outre-mer dans l’océan Indien et la côte ouest de l’Afrique.

Des membres de la famille, ainsi que l’ancien Premier ministre espagnol Felipe González, des amis et des employés ont assisté à l’événement.

 

Paris, le 16 juin 2022. L’ancien président de la République française Nicolas Sarkozy (2007-2012) a remis aujourd’hui à Paris au président de Boluda Corporación Marítima, Vicente Boluda Fos, la médaille de Chevalier de la Légion d’honneur.

Les mérites pour lesquels l’armateur valencien reçoit cette haute distinction de la République française reconnaissent les « services remarquables rendus à la France » et « le parcours professionnel de l’armateur et de l’homme d’affaires valencien, comme exemple d’entreprise dans le domaine international ».

Cette reconnaissance démontre l’engagement de Vicente Boluda Fos dans le pays voisin, où Boluda France, une filiale de la division internationale de remorquage Boluda Towage, joue un rôle crucial dans la sécurité et l’opérabilité dans les eaux et les ports français, ainsi que dans les pays de la côte ouest de l’Afrique. Boluda France a été créée en 2007 après le rachat de la société française Les Abeilles, dont l’activité remonte à 1864.
 
L’événement a eu lieu cet après-midi au Pavillon Vendôme de la capitale française, en présence d’environ 250 personnes, dont des membres de la famille, des amis de l’armateur valencien, des employés et des autorités, notamment l’ancien premier ministre espagnol, Felipe González ; l’ambassadeur d’Espagne en France, Victorio Redondo ; le ministre régional des finances de Valence, Arcadi España ; le président du conseil provincial de Valence, Antoni Gaspar, et le président de l’autorité portuaire de Valence, Aurelio Martínez.
 
Discours
Dans le discours qu’il a prononcé après avoir reçu le prix, Vicente Boluda a commencé son intervention par ces mots : « Monsieur le Président, merci chers amis d’être présents ce soir. Aujourd’hui, je reçois deux honneurs : Cette décoration est bien sûr la plus prestigieuse de toutes. Pour un homme d’affaires espagnol qui travaille en France depuis quinze ans, c’est la plus belle des distinctions. Il n’y a rien de tel dans le monde pour moi. Le deuxième honneur, c’est vous, Monsieur le Président : vous avez accepté de remettre cette décoration, preuve supplémentaire de votre grand attachement à mon pays, l’Espagne ».
 
L’homme d’affaires espagnol a souligné que Nicolas Sarkozy a « fait beaucoup pour notre pays dans le passé et encore aujourd’hui ». On dit qu’il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. En ce qui concerne l’Espagne, vous avez démontré tellement de choses ! Merci Monsieur le Président ! Nos deux pays sont faits pour travailler ensemble, j’en suis convaincu. Vous avez devant vous de nombreux amis espagnols qui ont admiré votre performance et qui se sentent également très honorés par votre présence ce soir. Nous sommes très fiers de vous avoir parmi nous. »
 
Lors de cette cérémonie, Vicente Boluda a évoqué sa famille, soulignant que « pour vous comme pour moi, la famille est sacrée. Cette Légion d’honneur n’appartient pas qu’à moi, et je veux la dédier à celui auquel je pense le plus intensément ce soir : mon grand-père qui, il y a plus de cent ans, a osé se lancer dans cette aventure ».
 
Boluda a également souligné que « j’ai toujours aimé la France », rappelant que le nom de famille de sa mère, Fos, « vient d’un village de Haute-Garonne sur les versants des Pyrénées » et se souvenant de ses premiers étés à Biarritz, « le premier alors qu’il n’avait que quatre mois ».
 
Concernant l’achat de l’entreprise de remorquage Les A